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Le gouvernement allemand a tenté de présenter la Scientologie comme un mouvement controversé 

L’Allemagne et bien sûr une grande partie de l’Europe centrale ont un passé long et amer empreint d’intolérance religieuse et de persécutions, et ce passé se perpétue encore aujourd’hui.

De nos jours en Allemagne, l’extrême droite est arrivée à son plus haut niveau depuis la Seconde Guerre mondiale – probablement en partie à cause de la politique désastreuse de l’ancien ministre du travail Blum -, et de nombreuses minorités religieuses et ethniques sont devenues la cible de violents incidents de xénophobie et de discrimination religieuse.

Il est triste de constater que plusieurs représentants du gouvernement allemand attisent l’intolérance. En matière de droits de l’homme et de droits civiques, l’héritage laissé par le gouvernement Kohl laisse sérieusement à désirer. Des musulmans, des Chrétiens charismatiques, des Témoins de Jéhovah, des hindous, des scientologues et, dans certains cas, même des Juifs, ont vu leurs droits fondamentaux et constitutionnels niés à cause de leurs différences ethniques et religieuses. Durant les cinq dernières années, le gouvernement allemand a été largement critiqué dans plus de 20 rapports émanant d’organisations internationales pour les droits de l’homme, comme le Comité des droits de l’homme des Nations Unies, la commission d’Helsinki, le ministère des Affaires étrangères des Etats-Unis et un comité ad hoc pour les droits de l’homme constitué de Lords anglais et de spécialistes.

En 1997, une étude du Centre des droits de l’Homme de l’université d’Essex en Angleterre concluait : « La démocratie est utilisée en Allemagne comme une idéologie pour imposer la conformité. Il est consternant de constater que l’Etat, certains de ses membres et certains hommes politiques, ont choisi des chemins qui mènent tout droit à la discrimination et à l’intolérance, au lieu de tirer les leçons du passé ».

Le rapport mettait en garde à l’encontre d’une « politique étonnante, unique dans l’Europe de l’Ouest d’après-guerre, officiellement avalisée, consistant à calomnier et à ostraciser certaines de ces groupes (religieux)… ».

L’Allemagne est souvent vue comme le berceau de la psychiatrie institutionnelle qui engendra les théories eugénistes, créa les premiers camps de concentration et fut à l’origine du massacre en masse de millions de gens. Comme lors de ses découvertes aux Etats-Unis au début des années 1950, l’Eglise de Scientologie est remontée en Allemagne à la source des fausses informations et des attaques officielles contre elle, remontant ainsi jusqu’aux intérêts financiers psychiatriques, s’élevant à des milliards de marks et provenant de leur monopole sur la santé mentale. Opérant sans aucun soutien populaire mais avec l’argent des contribuables, les intérêts psychiatriques se sentent menacés par chaque religion donnant à l’homme une liberté authentique, sans l’utilisation de drogues modifiant le comportement ou de « thérapies » prétendument scientifiques.

Malheureusement, des prêtres de certaines églises catholiques ou luthériennes, prédominantes en Allemagne, ont encouragé la persécution officielle de la Scientologie et d’autres religions nouvelles. Bien que ces églises fonctionnent grâce aux « impôts d’église » collectés par l’Etat et payés par leurs paroissiens, le nombre de leurs membres a considérablement diminué ainsi que leurs revenus. Et au lieu de chercher la cause de cette diminution à l’intérieur de leurs propres églises, ils ont rejeté le blâme sur la Scientologie qui, elle, continue de croître.

Heureusement, ceux que l’amélioration de l’homme contrarie sont peu nombreux en comparaison de ceux qui ont suivi l’invitation de la Scientologie à « penser par eux-mêmes », et qui par la suite ont embrassé la Scientologie et ses efforts pour créer une civilisation harmonieuse et paisible, ainsi qu’une plus grande liberté pour l’homme.