La transparence voulue par l'article 10 de la loi du 12 avril 2000 qui étend le droit d'accès des citoyens aux documents ayant trait au versement de subventions publiques à des organismes de droit privé n'est pas du goût de l'UNADFI, principale association privée luttant contre les nouveaux mouvements religieux.
Passons sur le « presque tout » révélateur d’une volonté d’opacité, la véritable crainte étant qu’à lui seul, le financement de l’UNADFI par ses adhérents, couvrirait à peine 5% des dépenses de l’association comme on peut le voir sur le graphique « financement UNADFI et financement Médecins du Monde) (lien vers comparaison UNADFI Médecins du Monde)
Pourtant, si il existe une partie devant rester cachée, il existe aussi cette autre version du même rapport obtenue dans les mêmes circonstances :

Les véritables activités de l’UNADFI seraient-elles si inavouables qu'il faille absolument les cacher aux simples citoyens (ceux qui, d'ailleurs, les financent par leurs impôts ?).